Honey's blog

ma vie, mes amours, mes chats, mes envies,mes goûts et mes couleurs, tout quoi!

25 février 2007

Week-end du 8 mai dans les Gorges du Tarn, et tintin!

Dans les années 70, j’avais un fiancé qui m’aimait. Bé oui ça m’est arrivé. C’était l’héritier des peintures V…….e. Bon, je vous le dis tout de suite, après 3 ans de fiançailles nous avons rompu. Bref.

Par un mauvais jour d’avril, je m’étais fait une entorse à la cheville droite, en dansant, une des nombreuses entorses que j’ai eues à endurer dans ma vie, et qui m’ont laissée à moitié estropiée du pied droit.

Comme ce fiancé-là était très amoureux de moi, quoi? oui on peut être amoureux de moi et survivre, et à mes petits soins, il m’avait emmenée , dans son cabriolet Peugeot flambant neuf, durant le pont du 8 mai, faire une grande ballade, visiter les Gorges du Tarn, puis les Cévennes : partis de Toulouse ( la rose), passés par Albi (la rouge), bisous à mes parents, et on était passés par Ambialet,

presquil

puis Lacaune.

On s’arrêtait dans des petits troquets de village pour faire pipi, et souvent dans ces troquets, yavait des WC à la turque, oupsss, le binsse pour faire pipi!!!,  c'était l'aventure avec un grand A dans la France profondeet avec la jambe plâtrée,  allez vous baisser vous,  sans tomber dans le trou, même que des fois B. devait m'accompagner, et avec mon plâtre jusqu’à mi-mollet, et ma mini-jupe, je vous rappelle que c'était les années 70, donc,  je portais des mini-jupes,  je faisais sensation auprès des gens du cru.

Après, ça se complique, parce que je ne me rappelle plus de la chronologie des villages visités!

La Cavalerie, par exemple, et bien d'autres!

r001001 r001010                                 

Un soir, après Montpellier-le –Vieux, montpelV1, on avait très très faim, et pas le moindre resto en vue, dans ces années-là, il n’y avait pas de chambres d’hôte ni de gîtes aménagés, les agriculteurs travaillaient dans leurs champs, nous nous sommes arrêtés dans une ferme, et nous avons demandé au paysan s’il accepterait de nous nourrir, contre rétribution bien évidemment.

Il a appelé sa femme, qui se grattant la tête avec embarras, a mis deux couverts sur la toile cirée, et nous a servi de la soupe excellente, de la charcuterie faite à la maison, tout aussi excellente, le pinard était aussi fait sur place, et il n’était pas irrésistible, j’aurais préféré un coca®, mais il n’y en avait pas, et je ne pouvais pas faire ma capricieuse, B. me faisait les gros yeux,  déjà qu’avec ma jambe plâtrée je n’étais pas trop facile à supporter, il faisait souvent tintin, le soir à l’étape, et nous reprenions de la terrine de pâté de campagne, pensant que notre repas était terminé.

Mais Ô surprise la dame nous a confectionné en un rien de temps une omelette aux truffes , croyant sans doute que nous avions encore faim. Il a bien fallu la manger cette omelette alors que nous nous étions gavés de charcutaille.

9741003_p [J'ai trouvé cette photo sur le site de Christine, http://cosettecuisine.canalblog.com/archives/2007/01/19/3737469.html, et je la remercie, sans la connaître, dont acte, merci Christine.]

Elle n’avait pas de dessert à nous servir, mais de délicieux petits fromages de chèvre aux herbes, pfff….je crois que ce soir-là nous avons mangé pour 3000 calories chacun, ou même davantage.

Evidemment, mon fiancé a proposé de la dédommager, mais il a fallu qu’il insiste beaucoup pour qu’elle accepte finalement une somme dérisoire.
Je les ai embrassés tous les 2, avant de les quitter, il me semblait avoir trouvé une autre grand-mère, c’était chaleureux cette cuisine avec la cuisinière à bois qui ronronnait , avec la marmite de soupe dessus.

Nous nous sommes pris en photo, en rigolant, bien entendu, la situation était cocasse.

Ils nous ont indiqué un hôtel au village prochain, avec la direction à suivre , pas de GPS en ces temps-là , bien entendu.

Je me souviens que le cirque de Navacelles était très beau dans la luminosité printanière.

0865c

Ce soir-là, nous avons rêvé de vivre tous les deux dans le Causse, je me voyais mal en fermière mais tout de même, de l’omelette aux truffes ! hein, même sans coca®,  ça donne à réfléchir.

Je crois même que mon fiancé n'a pas fait tintin ce soir-là, mais ça ne vous regarde pas.

Posté par honeybis à 00:40 - j'ai aimé - Commentaires [16] - Rétroliens [0] - Permalien [#]


22 février 2007

descente de police

Les édiles du département de la Haute-Garonne ont une sacrée imagination...

Ainsi, pour aller de Blagnac au centre ville de Toulouse, il faut emprunter la ligne du bus 66...
On part d'ici

descente2

pour arriver là

descente1

soit, d'un Terminus à un autre, on arrive à la police.

L'autre bus qui relie Blagnac à Toulouse, est le 70...

On part d'ici

descente3

et on arrive là, je ne sais pas si ça aurait plu à Georges, mais c'est ainsi:

descente4

Oui, vous avez bien vu! On arrive à Jeanne d'Arc!

Sinon, en prenant le même bus , le 70, on peut, par le biais d'une navette se rendre à Colomiers

descente5

mais à Colomiers, on chante quoi?

"Gare au Gorille"???

J'espère que Barnabé aura la réponse! ^_^

Posté par honeybis à 19:44 - sujets de réflexion - Commentaires [11] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

17 février 2007

Saint Valentin

Déshabillez-moi, déshabillez-moi
Oui, mais pas tout de suite, pas trop vite                                     d_shabillemoi2   
Sachez me convoiter, me désirer, me captiver
Déshabillez-moi, déshabillez-moi
Mais ne soyez pas comme tous les hommes, trop pressés.   
Et d'abord, le regard
Tout le temps du prélude
Ne doit pas être rude, ni hagard
Dévorez-moi des yeux
Mais avec retenue
Pour que je m'habitue, peu à peu...

d_shabillemoi1Déshabillez-moi, déshabillez-moi
Oui, mais pas tout de suite, pas trop vite
Sachez m'hypnotiser, m'envelopper, me capturer
Déshabillez-moi, déshabillez-moi
Avec délicatesse, en souplesse, et doigté
Choisissez bien les mots
Dirigez bien vos gestes
Ni trop lents, ni trop lestes, sur ma peau
Voilà, ça y est, je suis
Frémissante et offerte
De votre main experte, allez-y...



Déshabillez-moi, déshabillez-moi

Maintenant tout de suite, allez vite                                                                                     
Sachez me posséder, me consommer, me consumer                                          des2 
Déshabillez-moi, déshabillez-moi                                                
Conduisez-vous en homme
Soyez l'homme... Agissez!
Déshabillez-moi, déshabillez-moi
Et vous... déshabillez-vous!

 

Paroles de Robert Nyel, musique de Gaby Verlor et Michel Legrand 1967 ®

Posté par honeybis à 17:36 - j'ai aimé - Commentaires [8] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

16 février 2007

Mes vérités

Maintenant que  LeuWarou s'est fendu d'un commentaire voici les (bonnes) réponses aux non moins bonnes propositions, je me fais ma pub moi-même, vous permettez?

J'ai le regret de constater que personne n'a gagné, il est vrai que  je n'avais rien proposé...

10) Vrai. J'ai bien été invitée au mariage de la reine du Danemark. Elle était princesse  héritière à cette date. Elle s'est mariée avec Henri de Montpezat,  de Cahors, et j'étais la meilleure amie de la soeur du comte à l'époque. Par contre, pour diverses raisons, je ne suis pas allée au mariage.

9)Vrai.  Lors d'un passage en force de la frontière américaine, j'ai été arrêtée, plaquée contre la bagnole et fouillée, en même temps que mon mari. Mais les gus ont vite compris que nous étions un couple d'Européens aussi inoffensifs que loufoques et ignorants de la législation américaine. Ils nous ont bien tancés, nous ont servi une boisson chaude, et nous ont donné le sauf-conduit nous permettant de repasser au Canada. Mais, wow, que j'ai eu peur!

8)Vrai.  Alors que j'étais en train de mourir, ayant chopé une maladie nosocomyale après une opération à coeur ouvert, j'ai connu une expérience de NDE. Je n'ai pas envie de la relater en détail.

7)Vrai. Lorsque je travaillais pour Pratt § Whitney Aircraft of Canada, j'ai joué dans l'équipe féminine de soft-ball (bravo Christof, on dit bien soft-ball pour le base-ball féminin: les balles sont un chouya plus grosses). J'étais d'une maladresse absolue, la première année, que ce soit à la batte, ou dans le champ pour rattraper les balles adverses, je jouais champ droit. L'année suivante,  le coach, étudiant mon jeu (absence de jeu?) a exploité mes défauts, et me plaçait à la batte en 4ème position. Comme je frappais d'un petit coup merdique mais dans des coins irrattrapables par les adversaires, mes trois co-équipières placées sur bases, pouvaient rentrer à la "maison", et tant pis pour moi si je me faisais toucher dans ma course de retour. C'est ainsi que j'ai fait gagner mon équipe et que j'ai été récompensée par le trophée de "Best Improved Player of the Year" en  1980. J'ai pleuré d'émotion lorsque le trophée m'a été remis.

6)Vrai. Etudiante, je travaillais comme monitrice de colonies de vacances. Une année, à Lannemezan, lors d'une ballade, les enfants ont déniché un lézard vert dont une des pattes arrières semblait amochée. Je l'ai recueilli, l'ai baptisé Albert in petto, et je le portais sur mon épaule durant la journée, et le plaçait dans une cage, la nuit. Je lui donnais des mouches et des moustiques vivants à manger, et même de la viande hachée crue de la cantine, mais je ne sais pas s'il aimait ça. Je l'ai rapporté chez mes parents, dégoûtés à cette vue, mais Albert a rendu son âme de lézard vert peu après mon retour. J'ai longtemps conservé son corps dans un flacon.

5) Vrai. Jamais IL ne va me demander de me teindre en blonde! Jamais! IL aime trop mes cheveux noirs et soyeux! N'est-ce pas? Je n'aurais donc pas à m'exécuter. Par contre, je le ferais, s'il me le demandait. Si, si!

4)Vrai. J'ai fait la couverture de ELLE, une fois seulement. Je conservais précieusement un exemplaire de la revue, mais il a été égaré entre les déménagements successifs de mes parents et les miens. On ne s'embarrasse pas de telles futilités pour aller vivre à l'étranger, pas vrai? Tu as raison Tétaclacs, je te l'aurais montré, eussé-je conservé ce magazine.

3) FAUX.  C'est à l'occasion de la sortie de leur film "Feu de Paille", tourné à Munich, que j'ai connu Volker Schlondorff et Margarethe von Trotta. Il ne pouvait donc pas me demander de jouer dans un film déjà existant.

La 1 )et la 2) sont vraies. Il fut un temps où j'évoluais dans le milieu du cinéma: j'avais un petit ami dont les parents recevaient beaucoup chez eux des gens comme Micheline Presle, Michèle Morgan, Michel Piccoli,  Bruno Cremer: il m'emmenait prendre le café au Flore et il m'intimidait beaucoup. Tous ces gens-là adoraient me faire parler et mon accent du Sud-Ouest les enchantait. Je demande pardon à Madame Michèle Morgan, mais il est vrai que je la trouvais distante.

Posté par honeybis à 16:07 - Chaînes ( alakon, ou pas) - Commentaires [10] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

15 février 2007

Purée! la chaîne bleue de Roxane

Roxane avait énoncé une liste de 10 affirmations, il fallait trouver la seule fausse, et j'avais pensé que ce petit jeu valait une chaîne. Roxane a lancé la patate chaude dans la blogosphère:
LeuwarouMartinLothar,
Myrtille,
Ennairam,
Tetaclacs,
Giovinetta,
Barnabé,
Laouen
,
Pierre
l'ont attrapée....
Moi j'ai tardé pour cause de noyade dans des yeux mordorés, et au stade où j'attrape la papate, ben, c'est une purée que je vais vous servir.

Voilà, voilà....

1) Micheline Presle est une rigolote. Je le sais, je la connais.

2) Michèle Morgan n'est pas rigolote. Je le sais. Je la connais.

3) Volker Schlondorff ("Le Tambour", "Les Désarrois de l'élève Törless") m'avait proposée de tourner avec Margarethe Von Trotta, son épouse à l'époque, dans "Feu de Paille", mais comme je ne parlais pas allemand,  le projet n'a pas abouti.

4) J'ai fait la une de couverture de "ELLE", une fois seulement.

5) Je me ferais teindre en blonde s'il me le demandait.

6) J'ai eu un lézard vert apprivoisé que je portais sur mon épaule.

7) J'ai été championne de base-ball.

8) J'ai connu la NDE , near death experience, ou experience de mort imminente.

9) J'ai été arrêtée par la police américaine, plaquée contre la bagnole, et fouillée. Oulla, que j'ai eu peur!

10) J'ai été invitée au mariage de la reine du Danemark.

Je propose la purée à qui voudra bien la manger.

Posté par honeybis à 15:12 - Chaînes ( alakon, ou pas) - Commentaires [21] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

11 février 2007

Profil grec

Je suis assise à côté de lui sur le canapé et je contemple son profil,  il a la tête appuyée au dossier du canapé, les paupières baissées, que je le trouve beau dans cette pose alanguie, il ne doit penser à rien, les hommes ça ne pense à rien après avoir bien bu et bien mangé c'est bien connu, et je devrais me taire, le contempler , boire sa séduction et ne rien dire, mais d'abord que se calment les battements de mon coeur, hein, mais non, au contraire, je dis:

"Tu as un beau profil..."
Je ne voulais pas de réponse, pour moi c'était une assertion sans réplique...
mais il répond:
"On m'a dit que j'avais le profil grec."

Je ne chercherai pas qui est cet "on" qui l'a fourvoyé, parce  que j'ai beau chercher tous les profils grecs que j'ai pu étudier, je me suis pas tapé Histoire de l'Art pendant 2 ans pour rien, j'ai pas oublié mes fondamentaux comme on dit au rugby, tiens en parlant de rugby et de fondamentaux, faut pas que j'oublie de regarder France/Irlande en Tournoi des VI  Nations, il n'a pas le profil grec, c'est pas comme 

220px_Charioteer_of_Delphi___detail_of_head

l'Aurige de Delphes dont on ne voit pas le profil ici mais le trois-quarts profil gauche, enfin bref, je fais défiler derrière mes paupières toute la statuaire grecque qu'il m' a été donnée d'étudier,  et alors bêtement, j'opine, peut-être après tout a-t'il le profil grec cet homme-là. Je veux bien admettre tout ce qu'il voudra, on ne va pas se disputer pour un profil grec de plus ou de moins, n'est-ce pas?


Moi franchement, je lui vois un profil romain
musee_themes_pm_militaire2 ouais, bien sûr, mauvaise image, il lui manque la moitié du  nez à ce centurion, mais quand on met 2000 ans à sortir de terre, à émerger des ruines, on est un peu cabossé, et je demande à vous voir d'ici 2000 ans, après toutes ces batailles,  toutes ces guerres, et toutes ces invasions de Vandales, oupsss, je parlais de profil, avec ses cheveux drus, bouclés, plantés bas sur le front, et le nez un peu fort certes, mais en harmonie avec le visage et tout son corps qui est robuste et me paraît athlétique.

Puis la bouche...Oui, j'allais y venir à sa bouche, mais bon, je gardais le meilleur pour la fin....pour la faim? je vous entends penser, vous vous dites, oh la coquine, mais pas du tout, je suis en plein questionnement esthétique, je n'ai aucune des mauvaises pensées que vous me prêtez.
Sa bouche est pulpeuse,
il a la lippe gourmande le monsieur, oulla, comme il a gobé les couvercles des huîtres qu'il a ouvertes, il méritait ça amplement, manger les couvercles que l'on vient d'ouvrir, c'est la récompense pour l'effort fourni, parce que pour les huîtres, je me croyais championne du monde de l'ouverture des huîtres, ben lui c'est mon maître, il attrape la bête, le couteau et de la pointe, schlass, en plein, dans une autre vie il aurait pu être torero cet homme-là, heureusement qu'il l'est pas d'ailleurs, parce que zéro chance pour que je le rencontre, nada! J'cause pas à un torero, moi! comment ça les huîtres aussi souffrent quand on les ouvre? Bon, d'accord, mais elles, au moins, elles ne saignent pas, les lèvres sont bien dessinées, ses lèvres ouvertes collées contre le couvercle de l'huître,  quel spectacle réjouissant, et slurp, il avale, mais quelle dextérité, on dit dextérité quand on parle de doigts et comment dit-on lorsque on parle de l'habileté des lèvres, tiens! ça me fera un mot zinzin à trouver pour Frivoli, tout comme l'ovale de son visage, et puis là, plaf! je m'attarde un peu trop sur ses lèvres, et inexplicablement, j'imagine sa bouche posée sur la joue de son enfant, sa bouche modelée par la tendresse, et je me sens gagnée par l'attendrissement, mais qu'est-ce qui m'arrive, pourvu qu'il n'ouvre pas les yeux, pourvu qu'il ne me voie pas le regarder, tiens justement, fallait rien dire, il ouvre les yeux...

Il plonge ses yeux dans les miens, il me regarde et je peux maintenant m'interroger sur sa couleur d'yeux. J'ai cherché longtemps...vert clair? marron clair? Non! ses yeux sont mordorés, à reflets changeants, ses yeux ont la couleur d'un lac canadien à l'automne, lorsque le ciel est tellement pur que le vol des oies sauvages s'y dessine en filigrane , véritable estampe japonaise, lorsque les feuilles des arbres flamboient dans le soleil avant d'amorcer leur chute, lorsque le froid commence à faire craquer les branches la nuit, a-t'on suffisamment rentré du chêne sec pour la cheminée, et on se régale à l'avance que viennent l'hiver,  la neige,  et le silence.
Je ne sais rien de lui, et bizarrement, j'en ressens de la tristesse.

Cet homme aime t'il l'hiver?

Posté par honeybis à 15:37 - j'ai aimé - Commentaires [15] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

01 février 2007

épilation du pubis

Bon alors voilà un sujet qui ressort périodiquement du placard à vrai dire toutes les 3/4 semaines, faut pas oublier que je suis à moitié espagnole, mais c'est selon la pilosité de chacune.

Il paraît que pour la saint Valentin, l'épilation totale, prononcer TOTAL avec l'accent à la Dali, ça fait passer la douleur, est très demandée dans les salons d'esthétique spécialisés.

On voit ici en quoi ça consiste, dessins assez moches, et même assez trash, mais on se marre comme on peut.

Je vois ce qu'il me reste à faire, comment me préparer mentalement? J'ai pas encore accepté...quoique...

valentines_home

En tout cas, si j'explose pas le score de mes visites avec pareil sujet, j'irai me plaindre à saint Valentin, moua.

Posté par honeybis à 01:00 - oupsss - Commentaires [27] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
« Accueil  1